Lors de son audition de janvier 2025, Rania Kissi critique les orientations scolaires subies, à partir de son propre parcours.
Choisir un métier suppose de le connaître
Une filière professionnelle mérite d’être présentée pour ses gestes, ses exigences et ses possibilités d’apprentissage. La choisir est une démarche différente du fait d’y être orienté sans avoir pu examiner d’autres options.
L’Atelier Industrie retient cette distinction. Valoriser un métier manuel ou technique ne demande pas de l’opposer à des études longues. Il faut permettre à chaque jeune de comprendre les voies accessibles et de construire un choix éclairé.
Le témoignage de Rania Kissi sert ici de point de départ ; il ne décrit pas toutes les situations d’orientation. La question éditoriale porte sur la place donnée aux aspirations de la personne.
Une enquête utile rapprocherait les informations fournies, les rencontres avec les professionnels et les possibilités de réviser son projet. Le savoir-faire gagne à être transmis dans une trajectoire choisie. L’enjeu est autant la découverte du métier que la liberté de se projeter dans son apprentissage.
Sources et repères
Assemblée nationale — audition du 28 janvier 2025, tome II, pages 694 et suivantes ↗